|
Téléchargement en cours
Veuillez patienter ...
|
|
La FAGE s’étonne tout d'abord qu’aucune concertation rassemblant l’ensemble de la communauté universitaire française n’ait été organisée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche alors même que les enjeux de cette Conférence sont considérables pour l’avenir de l’enseignement supérieur en France.
Cette Conférence est l’occasion de revitaliser le processus de Bologne et de prendre en considération les demandes des étudiants européens formulés dans le rapport "Bologna With Student Eyes 2012" de l’European Students’ Union (ESU) dont la FAGE est membre.
Alors que le Royaume-Uni (sans l’Ecosse) et l’Espagne font actuellement le choix de faire peser le coût de l’enseignement supérieur sur leurs étudiants en augmentant les frais d’inscription, il est urgent que la France prenne une position forte en refusant de sacrifier sa jeunesse, en refusant de sacrifier son avenir.
Alors que les débats autour des élections présidentielles en France n’ont pas abordé cette question, la FAGE demande que la France prenne toute la place qu’elle doit avoir au sein de l'Espace Européen de l'Enseignement Supérieur et refuse toute logique de substitution de l’investissement public par la hausse des frais d’inscription.
La Conférence a ainsi pris des mesures fortes pour que les classes sociales sous-représentées dans l’enseignement supérieur, fassent l’objet de politiques ambitieuses. En France pour la toute première fois, la proportion des étudiants issus des classes les plus modestes accédant à l’enseignement supérieur est en baisse.
Retrouvez la déclaration de Bucarest adoptée lors de la Conférence
Retrouver le rapport de l'ESU "Bologna with student eyes 2012"
|